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ParaSites (projet en cours)
Le projet est d'explorer le potentiel des comportements et stratégies des parasites comme modèle pour de nouvelles propositions sculpturales dans le milieu urbain et de voir comment ces interventions peuvent entrer en résonance avec des préoccupations architecturales (sonores, visuelles, structurelles, historiques, symboliques, …) et aussi de voir si ce modèle permet un nouveau regard sur les stratégies d’approche des lieux culturels en particulier et de la politique culturelle en général.

Voir aussi: ParaSite - Opus Torpille

ParaSites - Fondation Avicenne, 2009
Marteaux électromécaniques, aimants permanents, câbles électriques, microprocesseur
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“ParaSites - Fondation Avicenne”  est une proposition dans le cadre d’une invitation de Glassbox à interagir avec un bâtiment maintenant désaffecté, qui avait été conçut par l’architecte Claude Parent. La particularité qui a retenu notre attention est que le corps du bâtiment, construit de haut en bas est suspendu à l’intérieur d’un exosquelette de six piliers métalliques colossaux. Confronté à l’impressionnante masse “désertée” du bâtiment nous avons pensé au comportement des parasites qui le plus souvent infestent et profitent des corps vulnérables. Nous avons installé des petits “parasites” électromécaniques attachés au squelette de fer grâce à des aimants. Avec leurs “mandibules”, ils stimulaient leur “hôte” faisant subtilement raisonner l’architecture monumentale. Les impacts produit, faisaient aussi se détacher brièvement les parasites de la surface, leur permettant ainsi de descendre doucement le long des piliers. Tous les parasites étaient reliés par des câbles rouges, visibles, convergeant au centre de la façade et formant globalement une énorme araignée qui descendait petit à petit. Ainsi, les parasites suivaient la même trajectoire de haut en bas qu’avait imaginé l’architecte pour construire le corps de son édifice, réunissant dans le même mouvement de descente la force conceptuelle du bâtiment et son déclin structurel.

Réalisé avec le soutien à la production de Glassbox, Paris.

 

 

ParaSite (Opus Torpille), 2007
Marteau électromécanique, projecteur vidéo, ordinateur, interfaces

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"ParaSite - Opus Torpille" était notre contribution à Opus Torpille, une intervention collective au Fort des Dunes à Leffrinckoucke près de Dunkerque. L’événement était organisé par La Plateforme dans le cadre de Dunkerque l’Européenne 2007 et impliquait quatorze artistes internationaux. Le point de départ du projet était que chacun amène des propositions qui puissent être reliées physiquement et/ou conceptuellement les unes aux autres afin de créer une oeuvre unifiée in-situ.
Cette version comprend un petit marteau électromécanique fixé sur le volet métallique d’une fenêtre, située dans le couloir d’entrée de la caponnière du fort. En frappant la surface métallique du volet, le marteau traduit en code Morse le titre de l’exposition : “Opus Torpille”. De plus, chaque fois que la séquence sonore correspondante à une lettre est tapée, viens se superposer sur le volet la projection vidéo de celle-ci. "ParaSite" a nourrit le travail des autres artistes; il a été utilisé comme matériel sonore ou comme séquenceur servant à déclencher différents changements synchroniquement.
Le titre de ce travail doit être prit dans toute son ambiguïté, d’une part l’apparence formelle et les mouvements saccadés du petit marteau évoque un parasite perçant de sa bouche le corps de son hôte, d’autre part, dans le contexte de cette intervention, il pourrait être plutôt vue comme un auxiliaire. C’est a dire que "ParaSite" a contribué à révéler un aspect sonore inhérent  d’un élément particulier de l’architecture du lieu tout en offrant une structure sous-jacente à l’oeuvre générale.


Site d'intervention pdf
Opus Torpille - dossier de presse pdf

 

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